Le nombre, le symbole et l'idée: Initiation à la langue des nombres de Pythagore par Christophe Genty

Le nombre, le symbole et l'idée: Initiation à la langue des nombres de Pythagore par Christophe Genty

Titre de livre: Le nombre, le symbole et l'idée: Initiation à la langue des nombres de Pythagore

Auteur: Christophe Genty

Broché: 88 pages

Date de sortie: September 23, 2014

Christophe Genty avec Le nombre, le symbole et l'idée: Initiation à la langue des nombres de Pythagore

Le nombre, le symbole et l'idée: Initiation à la langue des nombres de Pythagore par Christophe Genty a été vendu pour EUR 3,99 chaque copie. Il contient 88 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

« Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux. »

Cette expression, inscrite sur le fronton du temple de Delphes et attribuée à Socrate, contient une promesse pour toute une génération en manque de repères à la quête de sens et désireuse de s’abstraire d’un quotidien jugé, avec raison, comme trop matérialiste, sans idéal, sans lumière et sans but.

Elle propose également une méthode pour tous ceux qui aspirent à la connaissance de la vérité. Cette méthode, c’est l’analogie : analogie entre le haut et le bas, entre l’Homme et Dieu ou entre l’Homme et l’Univers (et in fine entre Dieu et l’Univers).

L’analogie est en grande partie fondée sur la loi ternaire, la théorie des correspondances et l’utilisation de symboles. Le symbole est avant tout idéographique. D’inspiration géométrique il fait appel au langage graphique et non plus au langage écrit.

Ce « langage de l’image », que les Anciens concevaient comme un langage à part entière, possède son alphabet et sa grammaire. Il ne reste malheureusement que peu de traces de cet enseignement, traditionnellement oral, car réservé à certains initiés, sous le nom des “Mystères”.

Tous les hommes aspirent à la connaissance et l'objet de cette aspiration est la vérité. La vérité se présente initialement à l'homme sous une forme interrogative : Dieu existe-t-il ? La vie a-t-elle un sens ? Quelle est la nature de l’univers ?

Si Dieu est inconnaissable, il est toujours possible de l’appréhender à travers les lois de l’univers, en d’autres termes, à travers les “outils” dont il s’est servi pour établir sa Création et ses outils sont des nombres et des formes géométriques.

Quel pourrait bien être ce criterium de vérité ? Existe-t-il une telle Science ? Oui une telle science a existé et elle était pratiquée depuis la nuit des temps, aussi bien en Inde qu’en Égypte, en Mésopotamie ou bien en Grèce. Elle porte différents noms selon les écoles mais toutes s’accordent à reconnaître au Nombre une place centrale dans son enseignement, sorte de Principe absolu, véritable essence de l’Etre.

La mathesis universalis (du grec mathesis : « science », et du latin universalis : « universel ») est une expression popularisée par Descartes, qui désigne l'hypothèse d'une science universelle primitive, conçue sur le modèle des mathématiques.

Leibnitz s’est beaucoup intéressé à la recherche d’une telle langue qui embrasserait toutes les connaissances. A travers la recherche de cette langue universelle applicable à toutes formes d’idées, Leibnitz cherchait le véritable moyen de démontrer et de juger et l’art d’inventer.

L’alphabet de cette langue devait être compréhensible de tous dans sa propre langue. Ces caractères une fois définis auraient servi de caractéristique universelle, dont Leibnitz disait qu’il était « permis de tout espérer, pour rétablir un ordre parfait dans les connaissances, et pour les communiquer avec facilité, parce que chacun aurait pu lire dans sa propre langue ce qui se serait trouvé écrit dans cette langue ou caractéristique universelle, comme chacun lit dans sa propre langue, les nombres exprimés par les caractères universels de l'arithmétique, 1, 2, 3, 4, etc. »

Les nombres sont le chemin qui montre la vérité sur la profonde unité de la vie. Ils sont véritablement les représentants de la ”raison droite”, ou comme l'appelaient les anciens, de orthòs logos (en grec), ou recta ratio (en latin).