La chute des anges 3. S'élever par Sg HORIZONS

La chute des anges 3. S'élever par Sg HORIZONS

Titre de livre: La chute des anges 3. S'élever

Auteur: Sg HORIZONS

Broché: 267 pages

Date de sortie: October 13, 2017

Sg HORIZONS avec La chute des anges 3. S'élever

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Troisième et dernier tome de la série

"Et si je vous disais que les anges ne sont pas tels que nous nous les imaginons. Que de ces créatures célestes, l'image qui a été transmise à travers les siècles ne dévoile qu'une infime partie de leur nature, de leur rôle dans l'univers. Que feriez-vous s'il vous était permis de les rencontrer, de découvrir qui ils sont ? Vous réjouiriez-vous ou auriez-vous peur face à leur puissance et à la raison de leur venue sur Terre ?"!


Une saga, deux destinées, l'avenir du monde en jeux

Lena, la mortelle devenue ange et Caliel, l'ange répudié, condamné sur Terre en tant que déchu.
Ensemble, ils ont vécu les événements qui les ont conduits à ce qu'ils sont à présent. Ensemble, ils ont survécu à l'attaque céleste et à son résultat : l'effondrement de ce qui faisait le monde des hommes.
Une embuscade, un combat, une explosion. Lena est emportée au loin. Ils sont séparés.
Pourront-ils survivre l'un sans l'autre ?
L'ange et le déchu finiront-ils par se retrouver ?



EXTRAIT


Ce n’est pas un, mais deux hélicoptères qui nous survolent en se mettant à faire des ronds dans le ciel alors que nous nous éloignons autant que nous le pouvons. Un troisième engin volant s’ajoute aux autres, mais celui-ci n’a rien de militaire. La caméra qui se fixe sur nous en dessous de la carlingue et le nom de la chaîne télévisée inscrite en lettres blanches sur le fuselage noir prouvent que nous sommes filmés. Là encore, c’est un tir dans les roues de la voiture qui nous empêche de fuir. Déstabilisé, le véhicule percute une première fois la rambarde puis une seconde fois sur l’autre côté avant de se retourner. Je suis propulsée dans les airs et ma seconde rencontre avec l’asphalte n’a rien de sympathique alors que mon corps se brise à de multiples endroits, dont ma jambe gauche sur laquelle j’atterris. La respiration saccadée, j’observe le ciel si calme et différent de l’agitation dont je suis victime et des battements sourds de mon cœur.
Le souffle d’une détonation me projette à quelques mètres de là et me fait chuter sur la rambarde en béton, projetant une explosion de douleurs dans tout mon corps. Allongée sur le flanc, je réalise que ce n’est pas une bombe, mais la Jeep qui vient d’exploser ; avec horreur, j’observe la silhouette en flamme qui s’extrait de la carcasse en feu. Caliel méconnaissable par les brûlures qui le défigurent, sa belle chevelure voletant autour de lui alors qu’elle part en fumée. Des flammes s’accrochent à sa silhouette. J’imagine la souffrance qu’il doit ressentir alors que son t-shirt semble avoir fondu sur sa peau. Je l’observe encore lorsqu’il tombe à genoux, son supplice étant aggravé par la fusillade dont il est victime. Il n’est qu’à quelques mètres de moi et relève son visage pour me fixer alors que celui-ci reprend sa forme initiale, la peau saine chassant les brûlures. Même sa longue chevelure châtaine réapparaît et vole sous la brise marine. Je tente de me traîner jusqu’à lui, mais la douleur est trop intense.Il se redresse et c’est à genoux qu’il réduit la distance qui nous sépare. Une nouvelle salve de balles me touche. Je n’ai d’autres choix que de puiser dans ma lumière céleste pour accélérer ma guérison. La paix m’envahit et je me surprends à vouloir rester là, mon être baigné dans ce calme, comblée de retrouver cette plénitude. Je me force à la quitter en percevant un contact. C’est la main de celui que j’aime qui caresse ma joue. La douceur de son geste s’accorde avec le regard qu’il me porte. Il m’hypnotise et je m’y plonge sans retenue. Enfin, je perçois chez lui la profondeur de la relation qui nous unit. C’est comme un rayon de soleil qui perce la couche nuageuse. Ma main s’élève, capture la sienne encore posée sur mon visage. Je la porte naturellement à mes lèvres pour y apposer un baiser au creux de sa paume, mon regard ancré dans le sien, d’un bleu pur.